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Le Digital Learning déteste-t-il la lecture ? (partie 2)

5 conseils pour optimiser la lecture sur écran

Nous l’avions évoqué dans l’article précédent :

« La lecture à l’écran est non seulement plus lente de 25 % mais présente aussi un moindre confort visuel ».

LALAMEDIA vous livre ici les bonnes pratiques pour rendre la lecture sur écran plus confortable et plus motivante pour l’apprenant ?

1. Des écrans dédiés à la lecture

Si la lecture est parfois décourageante dans un module, c’est pour des raisons techniques et ergonomiques.

L’écran du module n’est parfois pas adapté à un texte et le concepteur est confronté à :

  • un problème de dimension
  • un problème de cohérence graphique (un texte doit présenter un bon contraste)
  • la présence d’éléments distrayants sur l’écran (l’écran de lecture doit au contraire être épuré)

La solution réside dans la conception d’un écran spécifiquement dédié à la lecture, sur fond clair, présentant un bon contraste.

Pour ne pas fatiguer les yeux, le texte ne doit pas être trop étroit afin d’éviter de trop nombreux retours à la ligne. Un texte trop large impose également trop d’effort à l’œil. Le texte idéal ne doit donc pas faire plus de 600 px de largeur, la largeur idéale souvent retenue étant de 450 px.

2. Le texte aligné à gauche

Contrairement au texte justifié, sa forme est irrégulière. Elle est donc légèrement moins harmonieuse et esthétique, mais elle présente l’avantage important de donner des points de repères à l’œil. 

L’apprenant risque moins de sauter des lignes et retrouve le fil de sa lecture facilement quand il revient en arrière ou s’est interrompu. Au contraire, un texte sans repère impose et un traitement cognitif plus difficile, et donc fatiguant.

3. Donner une visibilité sur la taille du texte

Pour s’engager sereinement dans la lecture d’un texte, l’apprenant doit savoir pour combien de temps il engage son attention. Cela lui permet de ne pas être parasité par des questions pratiques et de gérer son effort de concentration. En effet, commencer un travail de lecture dont on ne voit pas la fin est peu engageant !

4. Donner un but à l’apprenant 

Si l’apprenant ne voit pas spontanément l’intérêt de lire le texte, pourquoi ne pas lui indiquer

« Ce texte permet de comprendre en quoi… » 

Il peut aussi être motivé par d’autres arguments :

« Lisez ce texte pour répondre aux questions qui suivent »

5. Enrichir le texte d’illustrations 

C’est une manière d’enrichir le contenu pédagogique sans l’amoindrir !

Quelques exemples d’écrans retraités pour optimiser la lecture des textes




Il est parfois nécessaire de scinder un écran en deux pour faciliter la lecture de l’apprenant.


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1. Des écrans dédiés à la lecture

Si la lecture est parfois décourageante dans un module, c’est pour des raisons techniques et ergonomiques.

L’écran du module n’est parfois pas adapté à un texte et le concepteur est confronté à :

  • un problème de dimension
  • un problème de cohérence graphique (un texte doit présenter un bon contraste)
  • la présence d’éléments distrayants sur l’écran (l’écran de lecture doit au contraire être épuré)

La solution réside dans la conception d’un écran spécifiquement dédié à la lecture, sur fond clair, présentant un bon contraste.

Pour ne pas fatiguer les yeux, le texte ne doit pas être trop étroit afin d’éviter de trop nombreux retours à la ligne. Un texte trop large impose également trop d’effort à l’œil. Le texte idéal ne doit donc pas faire plus de 600 px de largeur, la largeur idéale souvent retenue étant de 450 px.

2. Le texte aligné à gauche

Contrairement au texte justifié, sa forme est irrégulière. Elle est donc légèrement moins harmonieuse et esthétique, mais elle présente l’avantage important de donner des points de repères à l’œil. 

L’apprenant risque moins de sauter des lignes et retrouve le fil de sa lecture facilement quand il revient en arrière ou s’est interrompu. Au contraire, un texte sans repère impose et un traitement cognitif plus difficile, et donc fatiguant.

3. Donner une visibilité sur la taille du texte

Pour s’engager sereinement dans la lecture d’un texte, l’apprenant doit savoir pour combien de temps il engage son attention. Cela lui permet de ne pas être parasité par des questions pratiques et de gérer son effort de concentration. En effet, commencer un travail de lecture dont on ne voit pas la fin est peu engageant !

4. Donner un but à l’apprenant 

Si l’apprenant ne voit pas spontanément l’intérêt de lire le texte, pourquoi ne pas lui indiquer

« Ce texte permet de comprendre en quoi… » 

Il peut aussi être motivé par d’autres arguments :

« Lisez ce texte pour répondre aux questions qui suivent »

5. Enrichir le texte d’illustrations 

C’est une manière d’enrichir le contenu pédagogique sans l’amoindrir !

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Il est parfois nécessaire de scinder un écran en deux pour faciliter la lecture de l’apprenant.


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Le Digital Learning déteste-t-il la lecture ? (partie 1)

Mettre à l’écran un texte « long » en digital learning est communément considéré, pour les Concepteur Pédagogique Multimédia, comme une mauvaise pratique, voire un écueil pédagogique et ergonomique.

Il est certain qu’un texte écrit mis à l’écran sans autre forme de traitement pédagogique ne se différencie pas du simple PDF. A quoi bon, donc, s’investir dans la production digitale et utiliser des outils techniques complexes pour un résultat si pauvre ?

Texte en digital learning : garder l’essentiel

De ce fait une action courante du Concepteur Pédagogique Multimédia est de résumer, de supprimer « le superflu », voire d’élaguer le contenu textuel, et, si possible, de remplacer les textes par des contenus multimédias.

De nombreux arguments pédagogiques, ergonomiques et sociétaux confortent ce parti pris :

  • Habitué à un zapping permanent et au survol des textes sur internet, l’apprenant est bien souvent découragé à la vue d’un texte de plus de 5 lignes. La lecture en diagonale est devenue la norme.
  • La lecture à l’écran est non seulement plus lente de 25 % mais présente aussi un moindre confort visuel. Le scintillement de l’écran pousserait inconsciemment l’internaute à abréger la lecture.
  • De nombreuses études montrent que l’apprentissage est favorisé par l’association de textes et d’images. Laisser des lignes sans illustration constitue donc un manquement pédagogique.

Pourtant, le texte à lire présente des atouts pédagogiques et une richesse de contenu qui ne sont plus à démontrer. Il est aussi évident que certains concepts complexes ne peuvent pas être schématisés, mais nécessitent d’être explicités de manière linéaire. Enfin, les lecteurs assidus parmi les apprenants ont de bonnes performances d’apprentissage sur les textes longs ; c’est donc plutôt la tendance au « tout visuel » qui les irritent et les découragent !

 

Tips LALAMEDIA pour bien intégrer vos textes

Le graphiste intervient très tôt dans la conception d’un contenu afin de garantir sa compréhensibilité.

Son rôle est d’orchestrer la présence des textes dans les écrans à travers des templates qui apportent un équilibre entre textes et illustrations.

Son objectif : rendre agréable et motivante la lecture d’un texte à l’écran.

Son expertise devient incontournable lorsque le texte est très présent.

Lors du contrôle qualité, nous sommes attentifs à l’organisation de chaque écran… une correction, un ajout de dernière minute et le charme est rompu !

 

> Retrouvez ici la partie 2 de cet article

 

La vidéo pédagogique « one man show »

La vidéo est un « attention-graber » très apprécié dans la conception de dispositifs pédagogiques, mais son impact est en réalité bien plus complexe que celui de simplement attirer l’attention à grand renfort d’actions et d’effets visuels.
Mettre en scène – même sommairement – le formateur, l’expert, ou le comédien constitue déjà une plus-value pédagogique importante en regard de la transmission du message et de son impact.

La vidéo pédagogique pour donner une autre dimension à votre contenu

Associer un contenu à une personne crée un ancrage mémoriel, en particulier si l’intervenant a un rapport direct avec le sujet : spécialiste, directeur d’entreprise, témoin du phénomène étudié, etc.

Avec la vidéo, le contenu pédagogique devient plus :

  • Subtil :
    L’intervenant – comme en présentiel – peut nuancer les contenus par le ton, la prosodie, les gestes et expressions utilisés. En particulier, il guide l’attention des apprenants en différenciant les messages clés des explications ou des anecdotes. Ce balisage de l’information, ou méta-information, parfois indispensable, est difficile à mettre en œuvre à l’écrit.
  • Vivant :
    L’attitude de l’intervenant rend le message plus dynamique en le renforçant, en introduisant de la distance, voire de l’ironie.
  • Humain :
    L’intervention vidéo colore le message d’une tonalité émotionnelle et renforce son impact.

Dans les contenus qui cumulent une fonction d’information à celle de sensibilisation, l’aspect émotionnel fait partie intégrante du message : sensibilisation à de nouvelles normes de sécurité, guide pour la gestion des interactions avec autrui, espoirs et limites apportés par un nouveau traitement, etc.
L’utilisation de la vidéo est donc particulièrement indiquée pour les modules de sensibilisation.

Vidéo enrichie :
Le discours de l’orateur peut être accompagné de textes et de schémas qui apparaissent en rythme et permettent de visualiser et de renforcer le message.

Tips LALAMEDIA pour réussir vos vidéos pédagogiques

Il est à ce sujet important de maîtriser parfaitement le rythme d’affichage des informations.

Si la vidéo attire l’attention, elle ne la maintient pas plus de quelques minutes quand elle se résume au discours d’un intervenant. C’est pourquoi il est important de varier les supports et d’éviter l’effet « monologue d’expert ».

 

Marion & Christophe