MOOC vs. SPOC : infographie

Il ne faut pas prendre SPOC pour un MOOC, et inversement…

MOOC (massive open online course) et SPOC (Small Private Online Course) sont des acronymes rigolos mais pas que.

Dans la multitude des offres du digital learning et pour vous aider à y voir plus clair, voici une infographie sur les principales différences entre ces deux dispositifs de formation.

MOOC ou SPOC, concrètement c’est quoi ?

L’un comme l’autre sont appréciés pour leur flexibilité. Les formations sont disponibles en ligne, selon les disponibilités des apprenants et permettent de progresser à son rythme.

Dans les deux cas, l’apprenant est acteur et moteur de son apprentissage, et c’est un ingrédient majeur pour une assimilation efficace.

Quand les MOOC sont voués à former un grand nombre de personnes, les SPOC s’adressent à un petit groupe d’apprenants et proposent des dispositifs conçus sur mesure.

C’est une de leur différence majeure.

MOOC : massif et universitaire

Le MOOC est une formation universitaire gratuite en ligne. Le plus souvent dispensé sur plusieurs semaines, le MOOC permet d’obtenir un certificat qui, lui, est (souvent), payant. Il s’adresse à des profils d’apprenants très variés et s’avère être un moyen efficace d’enrichir son CV.

SPOC : idéal en entreprise

Le SPOC est aussi une formation digitale, mais privée et limitée à un certain nombre d’apprenants. Cette spécificité du SPOC permet de mettre en place des dispositifs de formation tutorés et ainsi renforcer l’efficacité pédagogique du dispositif.

Le SPOC est particulièrement adapté aux besoins de formation spécifiques d’une entreprise, et permet de mettre à disposition de ses collaborateurs des contenus pédagogiques riches, interactifs et conçus sur mesure.

Dorénavant vous ne pourrez plus confondre MOOC et SPOC !

MOOC et SPOC : qui est qui ?

 

Xavier

Le traitement graphique se choisit en amont du projet car il est nécessaire d’estimer les modalités pratiques de la production en terme de temps et de ressources à mobiliser. Cependant, le choix du traitement graphique doit se faire en fonction des buts pédagogiques recherchés.

Cette analyse se fait lors de la phase de conception générale et doit faire l’objet d’une maquette.

Cet article propose de comparer trois modalités visuelles. 

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Articulate 360 est sorti fin 2016. Parmi ses nouveautés se trouve Rise, outil de création de contenu en ligne.

Après plusieurs projets développés avec Articulate Rise, voici notre retour d’expérience.

On aime :

  • La facilité de production de cours avec une interface simple à utiliser, des leçons et des blocs interactifs pré-construits qui permettent d’insérer tout type de médias.
  • Le choix entre deux modes de navigation : navigation libre ou navigation guidée.
  • Le menu dynamique avec des indications d’avancement par chapitre.
Menu dynamique de Rise
  • La barre de progression.
  • Les scores s’affichent systématiquement à la fin d’un quiz.
  • Les publications dites « responsives » avec pour faciliter le développement des aperçus en direct : ordinateur et smartphone en mode paysage ou portrait.
publications responsives de Rise
  • Les formats SCORM (1.2 ou 2004), Web, AICC et bientôt Tin Can.
formats Scorm de Rise
  • Articulate Rise est compatible avec la plupart des systèmes d’exploitations et navigateurs.

On aime moins… on en veut plus !

  • Articulate Rise est livré avec un seul thème.
  • Le nombre de polices est très limité, et ni leur taille ni leur couleur n’est paramétrable !
  • Les interactions de type quiz ou drag and drop sont également très limitées.

Nous attendons donc avec impatience le développement de nouvelles fonctionnalités :

  • Des formats de questions/réponses plus variés,
  • La possibilité d’exporter un fichier traduction,
  • La possibilité d’importer un module ou de le partager avec d’autres collaborateurs,
  • Une interface multilingue.

Laissez-vous séduire et découvrez les possibilités de Rise à travers un module.

 

Aïda

La vidéo est un « attention-graber » très apprécié dans la conception de dispositifs pédagogiques, mais son impact est en réalité bien plus complexe que celui de simplement attirer l’attention à grand renfort d’actions et d’effets visuels.
Mettre en scène – même sommairement – le formateur, l’expert, ou le comédien constitue déjà une plus-value pédagogique importante en regard de la transmission du message et de son impact.

La vidéo pédagogique pour donner une autre dimension à votre contenu

Associer un contenu à une personne crée un ancrage mémoriel, en particulier si l’intervenant a un rapport direct avec le sujet : spécialiste, directeur d’entreprise, témoin du phénomène étudié, etc.

Avec la vidéo, le contenu pédagogique devient plus :

  • Subtil :
    L’intervenant – comme en présentiel – peut nuancer les contenus par le ton, la prosodie, les gestes et expressions utilisés. En particulier, il guide l’attention des apprenants en différenciant les messages clés des explications ou des anecdotes. Ce balisage de l’information, ou méta-information, parfois indispensable, est difficile à mettre en œuvre à l’écrit.
  • Vivant :
    L’attitude de l’intervenant rend le message plus dynamique en le renforçant, en introduisant de la distance, voire de l’ironie.
  • Humain :
    L’intervention vidéo colore le message d’une tonalité émotionnelle et renforce son impact.

Dans les contenus qui cumulent une fonction d’information à celle de sensibilisation, l’aspect émotionnel fait partie intégrante du message : sensibilisation à de nouvelles normes de sécurité, guide pour la gestion des interactions avec autrui, espoirs et limites apportés par un nouveau traitement, etc.
L’utilisation de la vidéo est donc particulièrement indiquée pour les modules de sensibilisation.

Vidéo enrichie :
Le discours de l’orateur peut être accompagné de textes et de schémas qui apparaissent en rythme et permettent de visualiser et de renforcer le message.

Tips LALAMEDIA pour réussir vos vidéos pédagogiques

Il est à ce sujet important de maîtriser parfaitement le rythme d’affichage des informations.

Si la vidéo attire l’attention, elle ne la maintient pas plus de quelques minutes quand elle se résume au discours d’un intervenant. C’est pourquoi il est important de varier les supports et d’éviter l’effet « monologue d’expert ».

 

Marion & Christophe